Avant le départ, nous avons le temps de flâner un peu dans les boutiques de l’aéroport. Les contrôles de sécurité et les différents passages aux portiques se passent rapidement, ce qui nous laisse largement le temps de profiter de cette pause avant le vol vers Vienne, puis le long voyage qui doit nous mener jusqu’en Asie.
Nous rejoignons tranquillement notre porte d’embarquement et nous nous installons pour ce qui devait être une trentaine de minutes d’attente.
Enfin… c’était le plan.

Les minutes passent. Puis les dizaines de minutes. L’heure de départ est repoussée une première fois, puis une deuxième. Nous commençons à regarder de plus en plus souvent nos montres et surtout à refaire nos calculs de correspondance.
Après plus d’une heure d’attente, le doute s’installe.
Finalement, c’est avec plus de deux heures de retard que notre avion décolle.
À ce moment-là, impossible de savoir si nous pourrons encore attraper notre correspondance à Vienne pour rejoindre Bangkok. Sur place comme dans l’avion, les informations restent limitées. On nous explique que nous en saurons davantage une fois arrivés en Autriche.
Autant dire que cela laisse largement le temps à notre imagination de travailler…
Pendant le vol, nous envisageons à peu près tous les scénarios possibles : une nuit imprévue à Vienne, des valises perdues, une arrivée retardée au Vietnam, voire plusieurs journées du programme à réorganiser.
Bref, notre cerveau travaille beaucoup pendant que l’avion avance.
