Nous arrivons finalement au parking où nous avons réservé notre service de voiturier.
Notre chauffeur, Jaimee, est d’une efficacité redoutable.
Déchargement des bagages.
Présentation du fonctionnement.
Explications pour le retour.
Direction l’aéroport.
Le tout en environ trois minutes chrono.
Sur le moment, nous trouvons ça formidable.
Quelques minutes plus tard, je découvre le revers de la médaille.
Alors que nous avançons dans l’aéroport, une petite voix commence à se faire entendre.
Quelque chose ne va pas.
Une sensation étrange.
Un mauvais pressentiment.
Non, je vous rassure, nous n’avons oublié ni un enfant ni Cath sur une aire d’autoroute.
Cette fois, c’est un peu plus personnel.
Mes lunettes de vue !!!!

Mes précieuses lunettes de vue.
Celles qui me permettent notamment d’éviter de confondre un temple vietnamien avec un arrêt de bus.
Elles sont restées dans la voiture.
Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.
À cet instant, une phrase de mon ancien chef Eric me revient immédiatement en tête :
Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.
Pour être honnête, c’est exactement ce que nous venions de faire.
Le voyage commençait bien.
Très bien même.
Peut-être un peu trop bien.
La perspective de visiter le Vietnam avec une vision approximative ne me paraît soudain plus aussi séduisante que prévu.
Il faut réagir.
L’appel à un ami
Je décide alors d’utiliser la meilleure option disponible :
l’appel à un ami.
J’appelle Jaimee (notre voiturier).
J’explique la situation.
Et là, sans la moindre hésitation, il me répond qu’il va revenir.
Quelques dizaines de minutes plus tard, le voilà de retour à l’aéroport avec mes lunettes.
Problème réglé.
Stress évacué.
Mission accomplie.
Franchement, un énorme merci à lui pour sa réactivité et sa gentillesse.
Conclusion
Entre une excellente nouvelle pour Matt, une superbe étape au bord du lac et un sauvetage express de lunettes, cette première journée nous a déjà offert notre lot d’émotions.
Nous ne sommes même pas encore montés dans l’avion que le voyage a déjà commencé.
Et quelque chose me dit que cette aventure vietnamienne nous réserve encore bien d’autres histoires à raconter…
Et maintenant que je mets en forme ce blog je me dis que je ne me trompais pas.
Mais cela reste une autre histoire.
